Comme sous le vent,

dans les silences d'un homme

se propagent ses sentiments,

de l'angoisse de cet homme

qui a donné la vie, sa vie

à ses descendants,

qui dans son propre oubli

sera toujours présent,

il aimera à sa façon,

souvent perçu gauchement

mais tendre, pli soucieux au front,

généreux de son temps.

Combien de fois il sera incompris,

et ne pourra traduire ses silences,

combien de ses instants dans la vie

aura-t-il fait sentir cette présence,

l'instant magique de ses non-dits,

le réconfort des ses bras chaleureux

qui parviennent à calmer tous les cris,

l'espoir et l'apaisement de ses yeux.

Comme sous le vent,

dans les silences d'un homme

se propagent ses sentiments,

l'amour, le réconfort, la chaleur de l'homme

qui se donne, qui s'oublie mais qui jamais n'oublie...

     Bonne Fête, Papa!!!        

                                     

"Écrit spécialement pour la Fête des Pères, le 19 juin 2005"

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