Quand je marche sous la pluie,
pas feutrés et sans bruits,
au hasard des chemins
où parfois, comme des fantassins,
de grands arbres montent la garde,
bien droits dans la lumière blafarde,
des mots dansent, pleins de vie,
quand je marche sous la pluie...

 

Quand je vais sous la pluie,
sur les chemins de mon pays,
clopin-clopant, froques détrempées,
à l'oreille la sonate dénaturée
mais combien paisible de cette pluie
dont les gouttes rehaussent la mélodie,
bien des mots dansent, pleins de vie,
quand je vais sous la pluie...

 

Quand je suis sous la pluie,
et que j'apprécie sans fin cette vie,
faisant fi des obstacles sans fin
se dressant entre aujourd'hui et demain,
filtrant tout autour les émotions cachées,
ne cherchant que la réelle amitié
de ce sourire et de ces prunelles,
je ne peux que penser à elle

quand je marche sous la pluie...

 

 

Bootson 09-08-2007

 

 


Retour

 

 

 

 

 

Copyright © 2002-2007

(La Maison du Nénuphar). Tous droits réservés